Partir avec un projet qui vous ressemble.
Je propose aux particuliers qui souhaitent partir au Népal un accompagnement personnalisé, un coaching pour préparer leur trek, en amont du voyage.
Aujourd'hui, j'ai accompagné plus d'une trentaine de personnes dans leur projet de trek au Népal.
Des projets différents, des envies différentes, certains savent exactement où ils veulent aller. D'autres arrivent avec un rêve encore un peu flou.
Mon rôle n'est pas de décider à votre place.
Il est d'écouter, de questionner, de partager ce que je connais du Népal et de vous aider à construire un itinéraire cohérent avec ce qu'ils sont et ce qu'ils viennent chercher.
La préparation est déjà une première rencontre avec le pays.
De l’envie au chemin
Partir au Népal est souvent un projet que l'on porte depuis longtemps. Un rêve de montagne. Une envie d'ailleurs.
Parfois un sommet que l'on regarde depuis des années.
Mais entre le rêve et le départ, il y a tout un chemin à construire.
Quelle vallée choisir ?
Quel itinéraire ?
Quelle saison ?
Quel rythme ?
Quelle altitude ? Quelle acclimatation ?
Quel niveau d'engagement ?
Et surtout : quel voyage ai-je réellement envie de vivre ?
Nos regards se complètent.
Mon rôle est de vous aider à préparer votre projet ici, en France.
Lorsque le projet est prêt, je vous mets en relation avec Buda, qui prend ensuite le relais pour organiser et accompagner votre trek au Népal.
Celui de Buda et de son équipe est ensuite de vous accompagner là-bas, sur le terrain.
C'est cette continuité qui me paraît essentielle : un voyage préparé avec ceux qui vont réellement le faire vivre.
Voyager loin, sans fermer les yeux
Un voyage au Népal a une empreinte.
Il y a le vol long-courrier. Les transports. L’équipement. Ce que nous achetons, consommons et transportons.
Le sujet n’est donc pas de prétendre voyager sans impact.
Le sujet est de regarder cet impact en face et de réfléchir à la manière dont nous choisissons de voyager.
Le voyage devient alors une rencontre économique autant qu’humaine.
Prendre le temps de partir
Partir au Népal pour quelques jours n’a pas de sens. Je recommande de prévoir au moins trois semaines.
Pour laisser au voyage le temps de trouver son rythme.
Pour mieux vivre l’altitude.
Pour prendre le temps de rencontrer.
Et aussi parce qu’un long voyage mérite, à mes yeux, de ne pas être répété comme une consommation ordinaire.
On peut avoir envie, une fois dans sa vie, de partir au Népal sans pour autant faire du long-courrier une habitude annuelle.
Consommer sur place. Faire travailler localement
Le Népal vit du tourisme. Alors où va l’argent que nous dépensons lorsque nous voyageons ?
- Au guide, à l'assistant guide, aux porteurs, à famille qui accueille dans son lodge, où l'on s'arrête déjeuner, à une petite entreprise locale qui loue du matériel de trek, qui confectionne des vêtements outdoor, des bols tibétain, ...
- Choisir des acteurs implantés dans le pays, c’est permettre qu’une la valeur créée par le voyage reste sur place.
- C’est aussi ce que permet la relation construite avec Buda et son équipe.
Consommer moins, choisir mieux
Éviter les achats pour un voyage ponctuel (duvet, crampons, doudoune,... Louer du matériel !
Limiter ce que l’on transporte.
Faire durer ce que l’on possède.
Privilégier les produits et services locaux.
Le voyage responsable commence par une manière différente de considérer le voyage lui-même.
Certains des chemins que nous connaissons
LE VOYAGE COMMENCE ICI...
Je crois que nous ne partons jamais tout à fait seul.
Nous emportons avec nous une histoire, des rencontres, une certaine idée du voyage.
Et lorsque nous revenons, quelque chose reste.
Une image.
Un visage.
Un chemin.
Parfois même l'envie de retourner voir ceux que nous avons laissés là-bas.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'accompagner celles et ceux qui souhaitent découvrir le Népal à pied.
Ici, nous préparons votre projet.
Là-bas, Buda et son équipe prennent le relais.
Vous rêvez d'un trek au Népal ?
Vous avez déjà une idée de votre itinéraire ou vous cherchez encore votre chemin ?
Échangeons !
Votre projet commence peut-être simplement par une conversation.
Un lien qui dépasse le voyage
Tous les deux ans environ, Buda vient à Nantes.
Nous partageons les récits et les images des voyages.
Il raconte sa vallée, les évolutions du pays et les projets menés avec Umani Népal.
Ces moments sont devenus une manière de faire vivre le lien.
Car au fond, c’est peut-être cela qui reste d’un voyage :
- les chemins parcourus, bien sûr,
- mais aussi les personnes rencontrées et les histoires que l’on continue à faire vivre.
